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Comité Suivi Master : Masters en Ingénierie – 26 avril 2012

Le jeudi 26 avril, le BNEI a participé au côté de Promotion et Défense des Étudiants (PDE) et de la Fédération Nationale des étudiants en Sciences Exactes, Naturelles et Techniques (Fneb) au Comité Suivi Master (CSM). Ce comité a pris place dans les locaux du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche.

Pour rappel, le comité suivi master (CSM) a été mis en place en 2002. Il rassemble les membres du Cneser, des représentants des établissements d’enseignement supérieur afin d’étudier les évolutions du master, de veiller au bon déroulement de la mise en place de ces diplômes et de faire des propositions annuellement au ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche

Ce CSM avait pour but d’échanger sur les Masters en Ingénierie avec Monsieur Yves Bertrand (Directeur de l’UFR Sciences de Poitiers et président du réseau Figure) et les différents acteurs de l’enseignement supérieur. Il fait suite à l’appel à projets Idefi pour lequel le projet proposé par le Réseau Figure a été lauréat.

Pour rappel également, le Réseau Figure rassemble une douzaine d’universités qui ont pour but d’ouvrir un master en Ingénierie dans leurs locaux d’ici septembre. Ce Master aurait pour but, selon ce réseau, de former les étudiants aux métiers d’ingénieurs spécialisés.

La présentation s’est faite en deux temps :

  • Présentation du réseau Figure
  • Echange avec le CMS

Pour le BNEI, ce fût l’occasion d’aborder quelques questions liées à ce nouveau cursus :

  • La lisibilité des Formations Scientifiques : l’ajout d’une nouvelle formation dans les domaines scientifiques est-il profitable pour les étudiants? Les lycéens et étudiants sauront-ils s’y retrouver entre une formation qui délivre le titre d’ingénieur (cas des écoles d’ingénieurs) et une formation qui forme aux métiers de l’ingénieur (cas des Cursus Master en Ingénierie dit également CMI)?
  • Quelles places pour les CMI dans les universités scientifiques ? En France une cinquantaine d’universités sont à caractères scientifiques, dont une quarantaine ayant une ou plusieurs écoles d’ingénieurs internes. L’apparition d’une formation aux métiers de l’ingénierie dans ces universités présente un problème de chevauchement des formations sur un même pôle d’enseignement.
  • Quelles accréditations pour les CMI ? A l’heure actuelle, les CMI ne sont pas accrédités, le réseau Figure évoque la possibilité de se faire accréditer par l’Aeres mais cette agence a uniquement pour but l’évaluation des formations et non l’accréditation de celles-ci.

La plupart des intervenants étaient en accord avec le BNEI et ont donc repris la majorité des points précédents, en ajoutant au débat la question du financement de ces formations qui nécessitent un encadrement et un volume horaire plus important que ceux des masters classiques.

La Cdefi a évoqué quant à elle la question de la gouvernance de ces formations : seront-elles indépendantes de la gestion de l’université ou seront-elles incorporées ?

Le comité a également souligné la forte ressemblance des CMI avec les formations d’ingénieur existantes, ce qui l’amenait à se poser la question de la nécessité de cette formation.

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EDITO du président du BNEI