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Groupe de travail International de la CTI 13 février 2012

Le BNEI a participé le 13 février dernier au Groupe de travail international de la Commission des Titres d’Ingénieur.

Ce groupe de travail a été organisé en la présence de Giuliano Augusti, président du réseau européen d’accréditation de formation d’ingénieur (ENAEE), qui regroupe 19 associations européennes. Il a été l’occasion de revenir sur le programme EUR-ACE (Accréditation des formations d’ingénieurs en Europe) et de faire un bilan sur son évolution depuis son lancement en 2004, ainsi que sur les différents commentaires ou modifications à apporter.

Ce label EUR-ACE est accordé en France aux établissements recevant l’accréditation de la CTI pour une durée maximale (6 ans), et décrit au niveau européen les compétences que les diplômés doivent obtenir durant leur formation.

Il a été rappelé que ce label EUR-ACE est également accordé à des formations non-européennes telles que l’école Centrale Pékin ou la 2IE (Institut International d’Ingénierie de l’Eau et de l’Environnement) de Ouagadougou. Dans de tels cas, il permet à ces écoles d’acquérir une meilleure visibilité internationale en garantissant le niveau des formations.

Ce label est donc perçu comme une grande satisfaction pour les écoles qui en bénéficient.

La Commission Européenne a elle présenté son système d’assurance européen dit EQA (European Quality Assurance) jugée nécessaire à l’attractivité de l’enseignement supérieur.

Stefan Becker, responsable des relations écoles à Siemens, est lui revenu sur l’inadéquation actuelle entre ce qui est appris dans les écoles et ce qui se révèle nécessaire dans l’industrie. Cette question primordiale devra être abordée au cours des prochaines années.

Participation aux commissions « Formation et Aval » et « International » de la CTI le 07 Novembre 2012

Le BNEI a participé le 07 Novembre dernier aux commissions « Formation et Aval » et « International » de la Commission des Titres d’Ingénieur. Ces groupes se réunissent à chaque veille d’assemblée plénière, organe décisionnel de la CTI.

Ces réunions avaient pour principal sujet le document « Référentiel et Orientation » dit R&O dans lequel se trouve les critères pour l’accréditation des écoles et dont la nouvelle version paraitra en 2012. Voici un résumé des différents points abordés :

1.      Modification de la structure du R&O :

Afin d’améliorer la clarté du R&O, une modification du référentiel a été proposée. Le président de séance a donc suggéré de l’organiser en trois tomes intitulés « principes », « mise en œuvre » et « guide d’auto-évaluation », auxquels s’ajouteront différentes annexes, avec notamment les textes réglementaires et des statistiques. Le R&O est disponible sur le site de la CTI.

 2.      Commission formation et aval :

  a.   Cycle et classe préparatoire

L’expression « cycle préparatoire », employée dans le R&0, a été revue suite à la demande des écoles en 5 ans et sera donc remplacée par « 1er cycle », cursus réalisé avant le « cycle ingénieur ».

La CTI s’est également interrogée sur la possibilité d’évaluer les premiers cycles dans les écoles d’ingénieurs en cinq ans (exemple : INSA, Polytech, UT,…).

b.      Approche compétence

Chaque école doit avoir un projet de formation en partenariat avec le secteur professionnel. Cela signifie principalement que l’étudiant ne doit pas être formé à un seul métier puisqu’il sera amené à évoluer durant sa carrière.

c.       Autres aspects abordés

Il a été demandé de faire apparaitre officiellement dans le R&O les doubles diplômes entre établissements français.

3.      Commission internationale :

 a.    La mobilité

La  CTI souhaite rendre progressivement la mobilité à l’étranger obligatoire. Ainsi, dans la version 2012 du R&O, les séjours à l’étranger d’une durée minimale de 3 mois seront fortement encouragés. Cette durée minimale est celle qui a été défendu par le BNEI puisqu’elle permet de prendre en compte les stages techniciens, contrairement aux séjours de 6 mois comme l’avait proposé initialement le groupe de travail.

b.      Compétences internationales

La  CTI recommande la mise en place de modules d’ouvertures culturels ainsi que l’instauration d’une seconde langue obligatoire.

La valorisation des échanges avec les élèves étrangers et le renforcement de leur intégration dans l’école ont également été mis en avant.

c.       Obligation de passer trois semestres en France

Afin d’assurer une cohérence dans leur formation, la CTI exige que les élèves-ingénieurs passent au minimum trois semestres dans leur école d’origine pour pouvoir en obtenir le diplôme.

Toutefois, une exception sera désormais faite pour les diplômes conjoints puisque dans ce cas, c’est le cursus  entier, dans les deux établissements, qui est audité par la CTI.

d.      Autres aspects abordés

Toujours dans l’optique de développer l’ouverture internationale des élèves-ingénieurs, le développement des compétences interculturelles du personnel, l’intégration d’un responsable international dans l’équipe de direction ou encore le respect de nos formations par rapport aux standards européens seront ajoutés au nouveau R&O.

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